Une limite humaine…

La mort. Ma mort. Un jour, ma mort. Pouf, c’est fini. L’aventure prend fin. Je n’existe plus. Cet instant arrivera. Paradoxalement, j’y pense principalement quand je vis des moments très heureux, quand j’aime être moi, des moments où je ne suis pas centré sur un problème du quotidien, les moments où ça coule de source. J’y pense parce que ça reste la seule limite à ce moment là : ça ne sera pas éternel, ça ne pourra jamais être éternel. Voila la condition humaine. Elle est pesante. En consolation, elle apporte peut-être un surcroit d’humilité et de sentiment d’être proche des autres.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>